Chapitre 8 : La tornade et la brise

Chapitre 8 : La tornade et la brise
Coucoooooooooooooooooooooooooooooou!!!!

Oh les peoples vous m'avez manqué!!!! é_è
La raison de cette longue absence? ===> Mon modem qui a ci de prendre des vacances. U_U
Ma mère m'a soutenu dans cette épreuve difficile : "C'est tant mieux qu'il ne fonctionne plus! Comme ça, ça t'apprendra à te passer un peu d' internet!"
T____T Vive le soutien maternel!

B
ref, je reviens donc avec une suite! n_n
P
as aussi bien que le chapitre précédent mon avis), mais j'ai fait de mon mieux!
J
'esre que ça vous plaira et que vous laisserez autant de comm's que sur "Personne ne saura..."
*
-*

Sinon merci encore à vous toutes qui me lisez et bienvenue à toutes les nouvelles lectrices!!! Grâce à vous j'ai dépas les 1300 visites et les 130 commentaires! J'arrive pas à y croire! O.O *se pince le bras*

Vous êtes fooooooormidaaaaaaaaaaableeeuuuuuh!!! Et je vous aime!!! <3<3<3

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Toc! Toc! Toc!
"_Biiiiill?
_ Humpf...
Toc! Toc! Toc!
_ Biiiiiiiiiill?
_ Grmflp...
_ Biiiiiiiiiiiiiiiiill?!
_ Ndeurfg...
_ BILL BORDEL À CUL!!!
L' interpellé ouvrit lentement les yeux. Le même résultat que lorsqu'il les laissait fermés se produit : le noir absolu. "Alors pourquoi les ouvrir? Ca change rien!" Il s'étira pour réveiller ses muscles encore endormis et se leva pour se diriger vers l'interrupteur. Il le chercha à tâton pendant un long moment ignorant les soupirs lâchés derrière sa porte. Trop fatigué pour supporter la mauvaise humeur de l'autre.

La lumière fût.

La simple vue de sa chambre lui donnait la migraine. Sa couverture avait des allures de tapis par terre, la paperasse recouvrait une grande partie de son bureau, le câble de son chargeur de téléphone s'emmêlait à celui de son ordinateur portable, ses CD's trainaient au pied de son armoire encore ouverte, un tee-shirt ornait sa lampe de chevet, son collier était accroché à la poignet de sa fenêtre, etc. Il se demandait comment il avait fait pour mettre un bordel pareil. La version officielle de son excuse était le manque de temps mais la véritable cause était la paresse. Tout simplement. Ca ne faisait qu'une semaine qu'il était ici et il n'avait pas daigné ranger cette pièce une seule fois. Le fait qu'elle soit petite renforçait l'effet bordélique. Du grand art.

Toc! Toc! Toc!

Bill se tourna vers la porte. Il les avait oublié et il allait à coup sûr s'en prendre plein la gueule. Aucun doute là-dessus. Quatre jours qu'ils se connaissaient. Quatre jours qu'ils ne se quittaient plus. Quatre jours que le beau brun avait découvert l'amitié. Quatre jours qu'il était vraiment heureux.

Il ouvrit. Une tornade entra dans sa chambre suivie d'une brise légère.
"_ T'avais promis!, s'exclama la tornade en le pointant du doigt. T'avais promis que tu ferais un effort pour moi!
La dite tornade était de sexe masculin. Blond platine aux yeux bleus, grand et mince, il était la personne la plus extravertie que Bill avait rencontré dans toute son existence. Il était dans la même classe que lui et le brun avait rapidement compris que ce mec était rarement sérieux. Un blagueur dans l'âme aux allures de fashion-victim. Mais ce côté de sa personnalité était idéniablement un atout : tout le monde le connaissait et l'aimait. En résumé, il ne passait pas inaperçu.
_ J'ai promis que j'essaierai d'être à l'heure!, répliqua Bill. Pas que je serais à l'heure! Nuance!
_ Niah niah niah...nuance, broncha le blond.
_ En tout cas tu me dois 20 euros Andréas, annonça la brise au boudeur. Bill ne s'est pas réveillé à temps -surtout un samedi matin- donc...envoie la monnaie!
La brise était aussi un jeune homme. Il était blond et avait un an de plus qu'eux. Posé et calme, il était un peu leur grand frère. Ce qui ne l'empêchait pas d'être taquin. Ses grands yeux marrons perçants déstabilisaient parfois le mannequin, il avait l'impression que le blond lisait en lui. C'était le genre de gars que chacun aimerait avoir comme ami. Un homme qui accordait de l'importance à chaque personne qu'il rencontrait et qui était toujours à l'écoute. Le confident parfait.
_ Attends Gustav, tu crois vraiment que j'étais sérieux quand j'ai dit que je pariais?, demanda Andréas.
_ Je crois surtout que tu te défiles!, répondit-il.
_ N'importe quoi! Je ne me défiles pas vu que je n'ai pas parié!!
_ C'est ça! Tu me dois de l'argent et c'est tout, espèce de mauvais perdant!
_ JE NE SUIS PAS MAUVAIS PERDANT!!!
_ Hey vous allez arrêtez votre cirque?, cria Bill.
_ Oooh toi tu la fermes et tu vas te préparer!!!, répliquèrent ses deux amis à l'unisson.

Bill soupira avant de se diriger vers son armoire. Il n'était même pas maître de sa propre tanière lorsque ces deux zigotos débarquaient. Il leur tira la langue avant de s'enfermer dans sa salle de bain. Il les entendit rire puis :
_ N'empêche que tu me dois 20 euros...
_ Raaaaaah! Mais je vais te tueeeeer!
Le brun éclata de rire à son tour. Il en avait de la chance de les avoir rencontrer.

Le jour de leur rencontre, -c'est-à-dire le lendemain de la rentrée- il se baladait dans le campus. Il était immense et on pouvait facilement se perdre mais le brun s'en moquait. Peu importe du moment qu'il découvrait cette école dont il avait tellement rêvé. Celle où il ferait ses preuves en tant que chanteur, en tant qu' artiste. Le début d'une nouvelle vie. Il se promenait donc regardant chaque endroit avec autant d'étoiles dans les yeux qu'un enfant dans un magasin de jouets. La cafétéria, les amphithéâtres, la médiathèque, l'infirmerie, le bâtiment administratif, les salles de répétitions ou de spectacles et l'université elle-même se montraient sous leur meilleur jour illuminés par le timide soleil de ce début de septembre. Insouciant de tout, Bill ne voyait pas la bande de jeunes filles qui le suivait à la trace. Seule une douzaine de mètres les séparaient. Elles le contemplaient avidement et retenaient difficilement leurs gloussements. Elles se disputaient le droit de celle qui irait lui demander un autographe la première. Après plusieurs minutes de débat l'une d'entre elle tenta sa chance. Elle se planta devant lui et sourit de toutes ses dents :
"_ Salut!
_ Salut!, répondit le mannequin.
Elle rougissait à vue d' oeil mais le brun n'en prit pas compte. Elle inspira un grand coup puis :
_ Je...Je m'appelle Delinda. Tu...Tu voudrais bien me signer un autographe, s'il te plaît?, demanda t-elle rapidement.
Elle lui tendait un carnet et un stylo de ses mains tremblantes. Bill les attrapa délicatement tout en acquiesant :
_ Bien sûr. Pas de problème.
Il signa un "Merci pour ton soutien Delinda" puis releva la tête. Elle était toujours face à lui mais cette fois ils étaient entourés d'une trentaine de filles. Il ne les avait même entendu s'approcher.
_ Oooh Bill, Bill s'il te plaît tu peux me signer un autographe...
_ Bill tu veux bien qu'on nous prenne en photo tous les deux...
_ Bill tu me donnes ton numéro de téléphone?...
_ Bill tu es dans quelle classe?...
_ Bill tu viendras me voir danser un de ces quatre?...
_ Bill tu veux bien poser pour moi? Je fais de la peinture et...
Le pauvre Bill n'entendait même plus ses propres pensées. Il était encerclé d'une horde de filles qui perdaient peu à peu leur calme. "Pas la peine de t'affoler, elle vont pas te manger!", se dit-il. Il décida de continuer la petite séance de dédicaces improvisée. Après tout c'était des fans. Il n'allait pas les décevoir. C'était donc de bon coeur qu'il signait et posait pour ces filles. Mais toutes ses bonnes résolutions s'envolèrent à des années lumières d'ici lorsqu'il sentit qu'on lui pelotait le derrière. "M-Mais qu'est-ce qu'elles font?" Tous ses muscles se raidirent. Il sentit une main passer sous son tee-shirt et entendit des gloussements. "Elles vont me déshabiller ou quoi?!" Il se sentait de plus en plus mal à l'aise. Impossible de s'échapper, il était coincé. Soudain :
_ KIIIIIIIIIIIIIAAAAH!!!!

La jeune fille qui avait crié se trouvait à quelques mètres de lui en bordure de la mini-foule. Tout le monde se tourna vers elle. Bill remarqua un garçon à ses côtés. On ne pouvait pas le rater avec ses cheveux blonds platines en bataille qui brillaient au soleil. Il avait l'air désolé :
_ Oh pardon, pardon, pardon, pardooooon!, s'excusa t-il. Je suis vraiment trop maladroit! Je n'ai pas fait exprès! J'ai trébuché et le couvercle de mon capuccino s'est enlevé : tu sais comment sont les emballages de boissons à emporter des fois...J'espère que ton haut n'est pas foutu! Oh Marina je suis vraiment vraiment dé-so-lé! Si tu veux je..."
Bill n'en entendit pas plus car un bras assez puissant le tirait vivement vers l'arrière.

Un jeune homme qui portait une casquette noire réussit à le sortir de la cohut. Toujours en lui tenant l'avant-bras, il se mit à courir. Le brun ne pouvait que le suivre, son emprise étant trop forte pour ses petits muscles. Certains étudiants se tournaient sur leur passage, curieux de la raison de cette course. Ils coururent quelques minutes pour arriver à la bibliothèque.
"_ Qu'est-ce que tu fais?, demanda Bill.
Le gars ne répondit pas et l'entraîna à l'intérieur jusqu'au fond de la bibliothèque. Il s'assit lassivement dans un des fauteuils et lâcha un profond soupir. Le brun, resté debout, le fixait suspicieusement attendant une réponse. L'homme le regarda enfin.
_ Ben vas-y : assieds-toi, lui proposa t-il.
Bill fronça les sourcils puis s'installa à son tour.
_ Alors?, s'impatienta t-il.
Son interlocuteur se gratta la nuque avant de s'excuser :
_ Tu as dû être surpris...Je suis désolé. En fait, Andréas et moi on marchait et on t'a remarqué en train d'étouffer au milieu de toutes ces filles. Au début, on s'est dit que c'était normal. Tu es très connu après tout. Mais au bout d'un moment t'as fait une tête bizarre. Enfin, ça se voyait qu'il y avait un truc pas normal. T'avais pas l'air bien donc Andréas a eu une idée...
Bill ne pouvait pas s'empêcher de sourire :
_ Andréas c'est le mec qui a renversé son capuccino sur la fille?
_ Ouep!
_ C'était une diversion?
_ Ouep!
_ Tout ça pour me sortir du pétrin?
_ Ouep!
_ C'est génial!, s'exclama t-il en souriant.
Le bond lui rendit son sourire. Son air bienveillant rassurait totalement l'androgyne.
_ Le génie n'est vraiment pas une surprise chez moi!, lança une voix derrière lui.
Bill se retourna pour faire face à Andréas. Son regard sûr de lui et sa prestance impressionnaient un peu le brun. Ce dernier se souvînt alors : "Il est dans ma classe!"
_ Je suis Andréas, se présenta t-il. L'esprit extraordinaire qui a conçu le plan qui t'as sauvé.
Son ami, toujours assis dans son fauteuil, leva les yeux au ciel :
_ Pff...Ca va Andréas. C'était juste un petite diversion. T'as pas inventé le téléphone, non plus!
_ Hey tais-toi Gustav! C'est pas toi qui a dû calmer toutes les furies après le départ du beau gosse! Elles étaient au bord de l'hystérie! Alors si j'ai envie de frimer, je frime!, rétorqua t-il.
Ils se lancèrent des regards tueurs pendant un moment puis éclatèrent de rire. Leur complicité ne faisait aucun doute. "Ils en ont de la chance...", soupira Bill silencieusement. Ils ne l'entendirent pas trop occupés à se moquer l'un de l'autre. Son statut de célébrité ne lui permettait pas d'avoir une quelconque complicité avec qui que ce soit, ce qui l'attristait. Il ne découvrirait jamais l'amitié véritable? Les gens malhonnêtes sont tellement nombreux. Il était dans ses réflexions lorsque Gustav lui donna une tape à l'épaule :
_ Youhou!
_ Désolé, répondit-il.
_ Ne t'excuse pas, rassura Andréas. Je sais que tu es encore sous le choc de mon intelligence hors du commun.
_ Nan mais j'y crois pas!, s'exaspéra Gustav.
Le blond platine l'ignora.
_ Alors pourquoi tu avais l'air crispé tout à l'heure?, demanda t-il à Bill.
Ce dernier rougit en se rappelant.
_ Euh...Ben pour être franc elles avaient les mains un peu trop baladeuses ces filles, tu vois?
_ Ooooooh les coquines!, s'exclama Andréas.
Ils rigolèrent. Puis Gustav reprit son sérieux :
_ Il vaut mieux éviter de faire trop de bruit sinon on va se faire virer par la morue!
Bill écarquilla les yeux :
_ Morue?
_ La bibliothécaire, expliqua Andréas. Elle est impitoyable, elle a pas de coeur et son parfum sent mauvais.
Il avait dit ça avec toute la nonchalance du monde. Tout dans son attitude montrait qu'il était cool.
_ Si on allait à cafétéria?, proposa Gustav.
_ Ouais! C'est moi qui offre!, annonça son ami.
Les blonds se levèrent en même temps. Bill, lui, ne bougea d'un pouce. Cette proposition était-elle aussi valable pour lui? "Non probablement pas. Ils vont y aller ensemble. Ils n'ont pas besoin de moi."
_ Eh bien? Bill tu viens?, s'exclama Gustav en se tournant vers lui.
_ Q-Quoi?
_ Tu préférais rester ici?, demanda Andréas.
_ Oh je...Non.
Il se leva et les suivit.
_ J'espère qu'il y a encore des muffins, dit Andréas en sortant de la bibliothèque.

Depuis il ne se séparaient plus. Andréas et Gustav l'avaient intégré sans cérémonie. Comme si tout était naturel. Du duo parfait ils étaient devenus le trio parfait. Bill enfila son bracelet et sortit de la salle de bain. Il se figea.
"_ Vous...?
Ses amis le regardèrent fièrement, les mains sur leurs hanches :
_ Ouais Billou! Dans notre immense générosité, nous avons aimablement rangé ta chambre -qui ne ressemblait à rien au passage- et...
_ C'est plutôt parce qu'on s'emmerdait pendant ta douche interminable donc on l'a rangée, coupa Gustav.
Andréas s'allongea sur le lit parfaitement fait et soupira :
_ Gus' tu gâches toujours mes trips!
_ C'est volontaire. Bill?
Bill souriait. Il adorait les observer se disputer.
_ Oui?
_ On peut y aller maintenant?
_ On y go!
Le brun attrapa le bras d'Andréas, le tira et le poussa vers Gustav qui le poussa hors de la chambre d'étudiant. Le brun ferma la porte et ils parcoururent les nombreux couloirs et escaliers avant de sortir du bâtiment.

Le vent leur caressait le visage accompagné des doux rayons du soleil. Ils marchaient tranquillement vers le parking parlant de tout et de rien. Bill appréciait ce moment banal mais tellement important à ses yeux. ll avait des amis maintenant, des vrais. La bonne vieille question "Est-ce qu'ils restent avec moi pour ma célébrité?" ne se posait plus. Ils lui avaient assuré mot pour mot : " Tu sais on est pas du style à coller au cul des célébrités. Le lèche-bottisme c'est pas notre truc. De toute manière si on se rend compte que t'es pas fréquentable, on te fais jarter direct!" Heureusement tout était parfait entre eux. Ils s'entendaient à merveille. Gustav et Andréas étaient des perles pour lui. Des amis comme eux on n'en trouvait pas à tous les coins de rue. Le brun leur faisait entièrement confiance. Il savait plus que personne d'autre à quel point l'amitié était importante. Il avait toujours dû être méfiant avec ceux qui se prétendaient ses amis mais aujourd'hui il savait qu'avec ces deux-là il pouvait être lui-même.
"_ Bon on va prendre not' p'tit-dèj et après on va directement au magasin d'instruments ok?, annonça Gustav en ouvrant sa voiture.
_ Ok!, acquiesèrent les autres.
Bill se mit à l'avant à côté de Gustav tandis que Andréas prenait place à l'arrière.
_ Pourquoi tu vas toujours derrière?, lui demanda Bill.
_ Parce qu'on peut s'allonger, répondit le blond en haussant les épaules. J'ai toujours la flemme en voiture.

Bill ouvrit sa vitre et regarda les alentours. Il remarqua une jeune fille derrière un arbre près d'un bâtiment. C'était une jolie brune à la peau dorée. Elle riait. Bill la trouvait superbe. Un seul de ses sourires lui donnait envie de la contempler encore et encore. Elle parlait avec une personne que l'androgyne ne pouvait pas voir. Cette personne était derrière l'arbre, face à la belle. Une main longue et fine mais néanmoins masculine vînt à la rencontre de celle de la jeune fille. Elles s'enlacèrent tendrement sous les yeux brillants de la brune. Son regard passait du rire à l'amour. Bill l'observa plus attentivement. Il comprit, rien qu'à son regard, qu'elle était complètement dépendante de cet homme. Son visage se détendait lorsqu'il caressait le dos de sa main avec son pouce. Bill les enviait. Ils étaient dans leur monde de bonheur. Elle tira doucement son amour vers elle. Lorsque Bill pût enfin distinguer son petit-ami, Gustav démarra. Il n'avait eu le temps que de le voir de dos...

...Mais c'était amplement suffisant pour reconnaître ce jeune homme qui hantait ses nuits et ternissait ses journées.

"C'est un cauchemar...?"


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Voilà, voilà!
J'ai vraiment peur que ce chapitre ne vous plaise pas. é_è Parce que, moi même, j'le trouve pas super.
Mais bon j'l'ai recommencé trois fois alors ma patience et ma bonne volonté ont atteints leurs limites! ><"
Donc comme vous avez dû le comprendre Bill est arrivé à l'université. C'est bien beau tout ça mais moi je ne sais pas du tout comment une université fonctionne donc excusez moi si certaines choses ne sont pas réalistes. Je fais comme d'hab' : au feeling! xD

Lâchez vos comm's!!!

J'vous adore!!! *-*


EDIT :

Hallo les peoples!!!

Je passe rapidement pour vous dire que je posterais la suite demain! n_n
Merci pour vos commentaires génialissimes!!!
Je vous adore!!!

# Posté le dimanche 01 juin 2008 09:21
Modifié le samedi 07 juin 2008 15:34

Chapitre 9 : Témoins : Boissons glacées

Chapitre 9 : Témoins : Boissons glacées
Salut les geeks!!!
Comment vous allez bien?
Si vous allez bien tant mieux n_n, sinon j'espère que ce nouveau chap' vous remontra le moral! =)
Bien entendu j'ai lu vos comm's : apparement le chapitre pcédent vous a plu *-* !!! *sourit comme une cinglée*
Alors voilà la suite, qui pour une fois est postée dans les temps! U.U

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L'immobilité et la tranquilité du liquide rose pâle étaient troublées par la longue paille verte fluo. Elle tournait sans cesse comme dans un cercle infernal mais n'aspirait rien. Pourtant ce milk-shake parfum chewing-gum était très bon. C'est le genre de boisson qu'on achète le sourire aux lèvres, impatient de la déguster. On la savoure même lorsqu'elle nous fait frissonner de froid. Les enfants en raffolent, les ados en abusent, les vieilles personnes sont fascinées et les adultes sortent le porte-monnaie. Alors pourquoi le consommateur de cette boisson ne le buvait pas? Pourquoi s'entêtait-il à jouer dedans comme on jouerait dans de la gadoue? Pourquoi le fixait-il avec ce regard vide? Ses lèvres n'avaient pas effleuré une seule fois la paille verte. Le brun ne souriait pas, ne buvait pas, ne parlait pas. Il désirait rien. A part peut-être devenir minuscule et se noyer dans cet océan de douceur et de sucre. Plonger dans ce paradis rose et s'arracher aux regards qui pourraient déceler la tristesse et la peur qui l'envahissaient.

La seule chose qu'il était capable de faire, c'était de penser à Eux.

Il y avait une chance sur un million pour qu'il revoie Tom un jour. Et ça n'avait pas raté. Ils étaient dans la même université. L'Allemagne ne manquait pas d'écoles de musique, mais non : leurs chemins se croisaient de nouveau. C'était tellement incroyable que Bill se soupçonnait d'être fou ou au moins d'avoir eu une hallucination. Mais ce qu'il avait vu ne pouvait pas le tromper. Le style de Tom étant plutôt unique en son genre, le brun avait mis de côté l'hypothèse selon laquelle ça aurait pu être une autre personne. On ne trouvait pas des dreadés au look de rappeur derrière toutes les plantes. Et puis il y avait Elle. Où Tom avait-il rencontré cette fille? Quand? Comment? Bill se souvînt du regard de la brune : elle était à ses pieds, complètement folle de lui. Il la comprenait. L'androgyne considérait le blond comme la perfection même ; elle ressentait sûrement la même chose. Oui, elle l'aimait vraiment. Elle devait tout savoir de lui : ses goûts, ses rêves, ses qualités, ses faiblesses, ses manies, et les moindres anecdotes de sa vie. Le mannequin l'enviait.

Et cet amour qu'elle portait à Tom, était-il réciproque?

Cette question comprimait le coeur de Bill. Il se dit que si il avait eu le malheur de voir Tom lancer un regard d'amoureux transi à cette fille..."J'en serais mort." Mort de tristesse. Elle faisait partie de sa vie et lui pas. Elle participait à son bonheur, elle était importante pour lui. Ca le rendait malade. Il aurait tellement voulu être à la place de cette fille. Il la trouvait adorable au départ avec son petit sourire en coin. Maintenant il la jalousait. Toute trace de sympathie avait disparu. La courte époque de "Oh! La jolie brune!" était terminée. A présent, il ne ressentait que de l'amertume pour elle. Qu'elle soit innocente dans l'histoire l'importait peu. Elle avait Tom : elle était donc sur sa liste noire.

Il fermait les yeux en repensant au baiser à la cascade. Un moment de sa vie qu'il aimerait revivre en boucle pour toujours. "Et lui? Est-ce que ça lui arrive d'y repenser?" Bill soupira. Si Tom y repensait parfois c'était probablement avec dégoût. "Le regard qu'il m'a lancé quand je lui ai dit "adieu" en disait long...Il me déteste." Il revoyait souvent ce regard empli de reproches dans ses cauchemars. Quand le blond l'embrassait, Elle, est-ce qu'il avait des remords? Quelle réaction aurait eu Tom à sa place? Quelle attitude auraient-ils lorsqu'ils se croiseraient? "Comment ça se fait que je ne l'ai pas vu avant?" Une semaine qu'ils fréquentaient la même école et ils ne s'étaient pas croisés une seule fois. "Le campus est si grand?"

"_ Ah? C'est vrai ma p'tite puce?....Oh je suis fier de toi!
_ ....
_ Et après il a dit quoi?
_ ....
_ Hi! Hi! Hi! C'est trop mignon!
_ ...
_ Mais noooon! J'le dirais pas à maman promis!
_ ...
_ Gustav? Ben non pas tout de suite. Désolé. Il est parti payer l'addition. Nous, on est resté sur la terrasse.
_ ...
_ Non, non. On est chez notre glacier préféré avec Bill.
_ ...
_ Roooh fait pas ta jalouse! J't'emmènerais un jour promis.
_ ...
_ Okay! Moi aussi je t'adore! Bye!
Andréas raccrocha le sourire aux lèvres : un coup de fil à sa petite soeur lui remontait toujours le moral en flèche. Il se tourna vers Bill. "Je devrais peut-être lui acheter une petite soeur. On dirait qu'il va tomber dans son milk-shake tellement sa tête est baissée...Il déprime à ce point?" se demandait-il.
_ Bill?
L'androgyne releva la tête.
_ Mmmh?
_ Qu'est-ce qu'il y a?
_ Rien.
_ Essaye pas. On ne raconte pas de bobards à un comédien. Le roi de la comédie et des mensonges ici, c'est moi, s'exclama t-il.
Le brun soupira. Il savait que le blond ne lâcherait pas l'affaire. D'habitude quelques soient ses émotions, Bill faisait toujours attention lorsqu'il était en public. Mais depuis sa rencontre avec Andréas et Gustav, il avait tendance à se lâcher et à être lui-même. La vie à l'université le rendait vraiment heureux. Plus besoin de porter son masque, parce qu'il n'avait plus le temps de penser à ses soucis à cause des cours et pendant les temps libres il restait avec Andréas. Pas le temps de s'ennuyer, pas le temps de penser, pas le temps de souffrir. Il avait retrouvé le sourire....jusqu'à ce matin. Il se gifla intérieurement pour son manque de discrétion. Ses amis le connaissaient bien à présent alors qu'Andréas ait remarqué son état pré-dépressif ce n'était pas une surprise....mais ça restait gênant. "Il faut que je réussisse à esquiver..."
_ Tu veux bien que je te le raconte plus tard?
Andréas plissa les yeux jusqu'à ce qu'ils deviennent deux fentes suspicieuses.
_ Mouais. Par contre si tu crois que je vais lâcher l'affaire, tu te goures!, prévînt-il en le pointant du doigt.
Gustav revînt, un ticket de caisse en main :
_ Ca y est les mecs, j'ai payé. On peut y aller!"

[...]


Andréas sortit de la voiture et dit :
"_ A demain les mecs!
_ Ouais et n'oublie pas..., commença Gustav.
_ Oui, oui, coupa t-il. A 10 heures devant la médiathèque. Moi je suis toujours ponctuel, ajouta t-il en lançant un regard appuyé au brun.
_ Ouais c'est ça! Le jour où tu seras pas à l'heure j'te donnerais un gage!, menaça Bill.
Le blond lui tira la langue avant de se diriger vers son bâtiment :
_ Tchüss les mecs!, lança t-il sans se retourner.
Gustav redémarra le voiture. Un gros silence bien grassouillet prit place entre eux. Le blond décida de l'envoyer valser :
_ Bill, je vais te dire quelque chose...
_ ...
_ Je veux que tu m'écoutes jusqu'au bout d'accord?
_ D'accord.
Le ton particulièrement sérieux qu'employait le blond lui faisait peur.
_ Andréas et moi, on t'a rencontré que cette semaine mais c'est comme si on te connaissait depuis toujours, tu sais? T'es vraiment cool comme gars. Et tu peux être sûr que tu peux compter sur nous. On te fais confiance et on espère que c'est réciproque. On sera toujours là pour te soutenir, t'aider, te protéger et tout. N'en doute jamais.
Bill en avait la gorge noué. Il acquiesa difficilement. Entendre ça, c'était nouveau pour lui. Lui qui n'avait jamais connu la véritable amitié. Gustav sourit et poursuivit :
_ Mais aujourd'hui je me suis rendu compte que je ne savais pas tout de toi. J'ai bien vu qu'Andréas pensait la même chose.
Le brun tripotait ses bagues : une manie qu'il avait hérité de sa mère. Il avait un peu peur de la suite mais ne quittait pas Gustav des yeux.
_ Tes sourires on les connaît par coeur. Tes larmes on ne les a pas vues. Pas une seule fois. Jusqu'à aujourd'hui je me disais : "Tant mieux! Il va bien!" Pourtant, depuis ce matin t'es complètement ailleurs. Si encore c'étaient des rêveries, ça aurait été passable...Mais tu as cauchemardé toute la journée, soupira t-il.
Il tourna dans la rue à droite. Il remarqua que Bill se pinçait les lèvres.
_ Le peu de fois que tu as parlé tu essayais d'être naturel mais Bill on a comprit que tu n'allais pas bien.
Le brun se mordit la lèvre.
_ On ne sait pas ce que c'est alors...alors on ne peut pas t'aider. On est complètement...impuissant face à tes problèmes.
Gustav s'arrêta devant la résidence de Bill, tira le frein à main et se tourna vers lui :
_ Je ne te demande pas de me dire ce qui ne va pas. Je veux simplement que tu saches que si tu souhaites te confier, on est là.
Une larme roula le long de la joue du mannequin. Les paroles de Gustav lui rappelaient celles de sa grand-mère. Pourquoi fallait-il toujours qu'il inquiète ses proches? Il hocha la tête de haut en bas avant de croiser le regard de son ami.
_ Courage Bill!, dit-il en lui donnant une tape dans le dos. Si tu veux tout garder pour toi, j'accepte. Je ne sais absolument pas de quoi il s'agit à part que ton problème est apparu...aujourd'hui. Et d'une manière assez brutale...
Bill écarquillait les yeux. Il devait faire très attention. Gustav comprenait tout trop vite.
_ On est entré dans la voiture, tu souriais comme un guignol ; on sort à peine du campus et t'étais déjà dans la lune...Ou plutôt dans tes cauchemars. Tout ce que je peux te conseiller c'est d'affronter le problème même si c'est difficile. Je te connais suffisament pour dire que tu n'aimes pas apparaître comme quelqu'un de triste. Si tu es autant...
Il cherchait visiblement la bonne expression :
_ ...renfermé depuis ce matin c'est que ton problème te dépasse... Sinon tu serais encore en train de sourire ou de plaisanter. Tu veux te débrouiller tout seul, ok...mais promets-moi de faire face au problème avec le sourire. Montre à tout le monde et surtout à ce problème -ou à la personne qui te pose problème- que tu vas très bien et que ça ne représente qu'un centième de micro-merde sur un vieux jean dans ta vie!
_ O-oui, répondit-il timidement.
Le blond sourit à nouveau avant de s'exclamer :
_ Bon c'est cool alors! Maintenant tu files prendre une douche et tu vas te coucher!
_ Oui maman!, rigola t-il.
Il sortit de la voiture, fit un dernier signe à Gustav et entra dans la résidence.
"Ma bonne étoile ne s'est pas totalement éteinte..."

[...]

La tension était à son maximum et la sueur présente sur tous les fronts. Cette fois-ci c'était du sérieux : une tournée était en jeu. Le jeune homme tourna le poignet brusquement pour faire une passe décisive à son coéquipier. Le numéro 9 fit une feinte qui déstabilisa son adversaire et dans un ultime coup marqua le but qui fit gagner son équipe.
"_ Buuuuuuuuuuuuut!!!!, s'exclama le joueur.
_ Weee aaare the chaaaampiiioooons!!!!, scanda son ami.
Le perdant d'en face était légèrement vexé.
_ C'est pas juste. Vous étiez deux contre un, protesta t-il. Et puis vous savez que j'suis nul au babyfoot!
_ Roooh! Sois pas mauvais perdant Vince!, dit le blond.
_ Ben ouais! Voyons!, continua le châtain. Considère ce match comme un entraînement.
_ J'vais finir par être fauché avec vos salades!, répliqua le brun aux yeux noirs.
Le dreadé fronça les sourcils :
_ Nan, nan, nan. Accepte la défaite. Moi, j'ai rien dit quand tu m'as battu au ping-pong.
_ C'est vrai. T'as plutôt essayé de me balancer la raquette dans la gueule!
_ Mais non! Je t'ai dit que c'était nerveux!, rappela t-il.
_ On y croit! T'es pire que...
_ On se calme!, coupa Georg.
Ses deux amis se mirent face à lui en soupirant fortement. Il continua :
_ Vince tu vas chercher les boissons que tu nous dois -sans râler si possible- et Tom tu la fermes!
Ils obéirent sans broncher.

Tom se dirigea vers le mini basket et marqua quelques paniers. Il se retourna pour repérer ses amis. Vince était toujours au distributeur à l'autre bout de la salle de détente et Georg draguait une jolie blonde qui passait par là. Il haussa les épaules avant de recommencer son activité. Huit paniers plus tard, il sentit quelque chose de glacé contre son omoplate. Il se tourna pour faire face à ses amis qui s'amusait à coller les boissons fraîches contre son dos. Il sourit et ouvrit la canette de Ice Tea avant d'en boire une longue gorgée.
"_ Aaaaaaaaah, soupira t-il. J'aime ce truc...
_ C'est clair, acquiesa Georg.
Ils restèrent un moment silencieux puis :
_ Bon, on fait quoi après?, demanda Vince.
_ Chais pas, répondit Tom. Y'a pas mal de monde et tous les jeux sont pris. Mmmmh....à part la table de ping-pong là-bas.
Il but encore une gorgée de thé glacé. "Gott que c'est bon"
_ Non pas le ping-pong. J'ai pas envie que tu me menaces encore avec ta raquette comme la dernière fois.
_ Pfff...
_ Ah? J'viens de remarquer un truc!, annonça Vince.
_ Quoi?
_ Pour une fois Venitia n'est pas avec toi.
_ T'as l'oeil toi, tu sais?, ironisa Georg.
Tom rigola avant d'expliquer :
_ Elle est à une répétition de danse.
_ Je vois. Ca fait presque bizarre qu'elle soit pas là. D'habitude c'est presque ton ombre.
_ Oh ça va hein.
Il jeta un coup d'oeil à l'horloge de la salle et dit :
_ Elle termine dans une demi-heure.
_ En attendant on se fait un Uno?, proposa Georg en sortant le paquet de cartes de la poche de sa veste.
_ Mouais, répondit Tom. On va dans le mini-salon, au fond?
Ils allèrent donc jouer pendant plusieurs minutes sans rien miser cette fois.

Ils entamaient leur troisième partie lorsque Tom releva la tête pour regarder l'heure. Venitia arriverait d'une minute à l'autre. Venitia. Elle finirait par le rendre fou. Etouffante, jalouse, possessive... Soupir. Mais c'était sa copine. Tous ces sentiments étaient ultra-chiants, soit. Mais c'étaient des preuves d'amour...Non? Elle était capable de tout pour le garder. Parfois, Tom avait l'impression d'être un objet : il ne manquait plus que le tatouage "PROPRIETE PRIVEE". Re-soupir. Depuis son retour d'Espagne, le blond était beaucoup plus attentionné avec elle. Il savait très bien pourquoi mais ne voulait pas se l'avouer. Il espérait juste qu'elle ne se rende compte de rien et surtout qu'elle n'aprenne jamais... Ca marchait à merveille : elle rayonnait et ne se doutait de rien. Quoique ses scènes de jalousie s'étaient multipliées depuis qu'ils étaient à l'université. Re-re soupir. Tom posa un neuf rouge sur le deux rouge qu'avait posé Georg et continua ses petites réflexions. Et Georg..."Pfff..."...Qui soit disant comprenait les femmes -comme si c'était possible-, ne pouvait pas l'aider. Il se contentait de dire : "Elle t'aime Tom. Pour elle tu es le seul. Si tu la laissais un jour, elle en crèverait." Que de phrases rassurantes. Depuis qu'il lui avait déclaré ça, le dreadé ne lui demandait plus rien au sujet de Venitia. Histoire d'avoir la conscience tranquille. Il souffla en piochant les trois cartes que Vince lui avait infligé et scruta les environs de la porte d'entrée.

"Aaaah! Enfin!"

Il posa son jeu et sa canette puis se dirigea vers elle. Lorsqu'elle le remarqua, Venitia lui sauta dans les bras et l'embrassa tendrement sur les lèvres avant de dire :
"_ Tu as un goût de pêche.
Il rit et lui montra le mini-salon :
_ Tu viens? Georg et Vince sont là-bas.
Elle le suivit sa main dans la sienne. Tom s'installa dans son fauteuil et elle s'assit sur ses cuisses. Elle salua les amis de son petit ami et demanda :
_ Alors, qui gagne?
_ Georg, annonça Vince la mine déconfite.
_ Je peux jouer?
_ Prends mon jeu, dit Tom. J'ai plus envie de jouer.
Il lui tendit son jeu et reprit son thé glacé.

Il observa la partie pendant quelques minutes puis détourna le regard. La salle spacieuse et très colorée était pleine d'étudiants. "Ils ont rien à faire le mardi après-midi ou quoi?", se demandait-il. Il n'y avait pas vraiment de bruit sauf du côté des flippers, à une douzaine de mètres de lui. Une compétition semblait avoir lieu entre deux joueurs : ils jouaient à qui gagnerait le plus de point. Il ne les voyait pas à cause de la populace qui les encerclait. Tout à coup des acclamations se firent entendre accompagnées d'un :
_ Je veux ma revanche!
_ Mais c'est quand tu veux Andréas!
_ Okay! Ce sera au billard! Et je te préviens tout de suite mon chou : tu vas perdre!
_ Bouhou! J'ai peur!
Tom ne les voyait toujours pas mais entendait très bien leur conversation. "Quelle bande de clowns...", souriait-il.
Un grand blond sortit de la foule un air décidé sur son beau visage. Inutile de nier, ce mec était très charismatique. "Le nombre de filles qu'il doit avoir à ses pieds..." Les demoiselles qui se pressaient autour de lui donnaient raison au dreadé. Il souriait et s'approchait de la table de billard situé à une dizaine de pas du mini-salon. Il s'appuya sur la table et croisa les bras, attendant que son concurrent daigne faire son apparition. Tom était curieux de savoir si le blondinet réussirait à gagner. Il porta une énième fois sa canette à sa bouche. Il buvait, attendant l'autre joueur comme tous les autres.

L'adversaire fît enfin son apparition.

C'était comme si on avait brusquement enlevé l'oxygène présent dans la salle. Une coupure nette, brutale et surprenante de cet élément vital. Tom ne respirait plus. Il avala de travers et se mit à tousser. Venitia se releva et lui tapota fortement dans le dos. Il toussait tellement que des larmes lui venaient aux yeux.
"_ Tom! Tom, est-ce que ça va?, s'exclama t-elle.
Il ne répondit que quand sa toux disparut :
_ Oui, t'inquiètes, assura t-il d'une voix faible. J'ai avalé de travers.
"C'est ma vie qui part de travers...", pensait-il. Le dreadé espérait que ses amis n'avaient rien remarqué de leur côté, surtout Georg. Si jamais il L' apercevait...Tout son corps était en alerte.
_ UNO!, s'écria le châtain.
_ Rooooh..., souffla Vince. J'ai trop la poisse...
"Ok, c'est bon. Ils ont rien vu."
Venitia s'assit à côté de lui après l'avoir embrassé et continua la partie tandis que Tom reportait son attention vers le billard.

Il cligna plusieurs fois les yeux. "C'est vraiment lui?..." Oui, c'était bien lui. Lui et ses longs cheveux bruns, lui et ses yeux charbonneux, lui et son visage fin, lui et ses longues mains manucurés, lui et ses vêtements près du corps. C'était bel et bien l'homme qu'il tentait d'oublier depuis ses vacances en Espagne.

"Bill..."

Venitia qui avait remarqué que son petit ami était un peu distrait, lui embrassa la joue. Il la regarda un instant et tenta de cacher sa soudaine montée de tension.

"Toi, moi...Et Venitia...Et Georg...Dans la même salle...", constatait-il en le regardant intensément.

Le rythme des battements de son coeur s'accéléra d'un coup.

"Il faut que je sorte d'ici!"


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Tadaaa!
Lâchez vos comm's mes peoples adorés!!!
Merci encore de me lire!!
Je vous aimeuh!!! <3<3<3
Kisses!
*court vous prévenir*


EDIT:
Hey!!!
Je passe rapidement pour vous dire que la suite avance! Et aussi pour vous donner ceci :
===> biibouill3_dreamz@live.fr <===

Enfin, si vous voulez parlez quoi! =)<