C'est plus pratique! ^^

C'est plus pratique! ^^
# Posté le mercredi 23 avril 2008 14:16
Modifié le vendredi 01 août 2008 09:36

Chapitre 5 : Confiance et Indifférence

Chapitre 5 : Confiance et Indifférence
Coucou!! ^^ Je suis de retour!!! En coup de vent! Je poste rapidement la suite (que j'ai mis tellement de temps à écrire -___-') Sinon j'ai passé une semaine impossible alors revenir sur ce blog et lire tous vos comm's ça m'a fait plus que du bien!!! =) C'est nialissiiiiimeuh de savoir que vous aimez!!! Spécial kisses à x-bill-und-tom-vampire-x et à annuaire-de-fiic-yaoi pour leurs comm's qui m'ont trop faitlirer!!! XD


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Bill se réveilla dans un état de semi-coma. Il se traîna paresseusement jusqu' à la salle de bains et s'assit sur le bord de la baignoire d'angle. Il se frotta les yeux et attendit que quelque chose se passe. Pendant plusieurs minutes il observa le robinet du lavabo espérant qu'il s'ouvrirait tout seul par la force de sa pensée. Le jeune mannequin ne voulait plus se lever. Il avait mal partout. Son footing nocturne lui avait laissé de douleureuses courbatures. Il se leva finalement et se dirigea vers le lavabo en grimaçant. Tout en se brossant les dents il se rappelait sa nuit dernière.

Hier soir, persuadé que tout le monde dormait profondément, il était entré dans la maison en grondant silencieusement la boule de poils qu'il avait dans les bras. En passant devant l'entrée du salon il aperçut de la lumière. Il passa la tête à l'intérieur de la pièce et vit avec horreur sa mère, Gordon, son oncle, Karine et sa grand-mère qui attendaient. Qui L'attendaient. Lorsqu'elle le vit, Katja faillit avoir un infarctus et Simone se posta immédiatement en face de lui pour lui passer le savon du siècle.
"_ Mais où est-ce que tu étais? On était mort d'inquiètude!!! On t'a appelé plusieurs fois et tu ne répondais pas! Ta grand-mère allait appeler la police! Pour une fois qu'on te fais confiance et qu'on te laisse sortir seul la nuit, toi tu...tu...
Elle était tellement furieuse qu'elle en perdait ses mots. Gordon la prit dans ses bras et lui dit de se calmer.
_ Pourquoi tu ne répondais pas au téléphone?, demanda calmement Hektor.
_ Je...Je l'avais mis en mode silencieux...Je suis désolé. Je n'avais pas vu l'heure., répondit-il déboussolé. "Je ne voulais pas leur faire peur..."
_ Où est-ce que tu étais? Et puis c'est quoi ça?, questionna Gordon en montrant le petit chien dans les bras de Bill.
_ Oh!...Ahem...Lui c'est la cause de mon retard en fait. "Si ils savent que j'étais dans la forêt j'suis mort!" Je l'ai trouvé dans la rue et... il m'a fait ses yeux de chien battu alors je me suis dit que je pourrais le garder. Mais au bout d'un moment, il s'est échappé et...euh...le temps de le retrouver...
_ Ok, ok!, dit Simone. Mais laisse le dans le jardin s'il te plaît. Maintenant va te coucher. On continuera cette discussion demain.
_ D'accord..."
Avant d'aller déposer le chien dans le jardin Bill jeta un coup d'oeil à sa grand-mère qui n'avait pas dit un mot depuis son retour. Par un simple regard il lui montra à quel point il était désolé de lui avoir fait peur, que ce n'était pas intention, qu'il ne le referait plus jamais. Elle comprit et lui adressa un timide sourire pour le rassurer : elle ne lui en voulait pas.

En se remémorant tout ça, le brun se dit qu'il avait eu beaucoup de chance. Sa mère devait vraiment être épuisée pour l'avoir laissé filer aussi facilement. Elle avait toujours été très protectrice avec lui. Presque à la limite de l'étouffement. C'était comme si elle avait constamment peur qu'il s'envole. Elle lui laissait de la liberté mais voulait toujours savoir où il allait, avec qui et pour faire quoi. Bill se demandait encore pourquoi elle craignait autant qu'il sorte. Sûrement parce qu'il était son fils unique. Ses pensées allèrent ensuite vers le garçon de la cascade. Jamais il n'avait regardé quelqu'un de cette manière. Pas comme un voyeur, non. Mais plutôt comme le spectateur de l'une des plus belles merveilles du monde. Un seul regard posé sur ce garçon et il se remettait totalement en question. Il était troublé. Dans les magazines dont il faisait la couverture, les journalistes et même plusieurs lectrices laissaient entendre qu'on ne trouverait jamais quelqu'un d'aussi beau et charismatique que Bill. Ce dernier était bien entendu flatté même gêné mais à present il savait que c'était faux. "C'est comme si je ne me lasserai jamais de son image. J'en ai même rêvé hier soir! Je suis complètement dingue! ...Ce mec m'intrigue et j'y peux rien..." Mais pour le moment il hésitait entre la baignoire et la cabine de douche. "La douche! Sinon j'aurais encore plus la flemme en sortant d'un bain." Assis dans la cabine, ses bras entourant ses jambes, il se cognait la tête contre les carreaux comme pour en enlever les images de l'ange. "Oublier...Il suffit juste d'oublier."

En préparant son petit déjeuner Bill eut droit à la "discussion" prévue. Sa mère, après lui avoir dit bonjour et s'être servie son café, entama de suite le sujet d'hier soir :
"_ Bill tu m'as fait très peur hier soir..., commença t-elle.
Le concerné essayait de se cacher dans le placard à biscuits, en vain. Inutile de faire l'autruche. Il savait qu'elle continuerait même si il aurait été dans les toilettes. Elle voulait qu'il se sente coupable pour qu'il ne recommence plus. Mais lui, il regrettait surtout de devoir lui mentir.
_ Je sais maman et je suis désolé. Ce n'était pas mon intention de vous causer du soucis.
_ Tu ne me referas plus une chose pareille compris?, prévint-elle avant de boire une gorgée de café.
Elle reposa sa tasse violement comme si elle n'avait plus de force. Le brun se retourna vivement vers elle. Etait-elle encore en colère? Elle avait la tête baissée et tenait sa tasse de ses deux mais tremblantes.
_ Tu...Tu es mon...seul....Oui tu es mon seul fils. Je ne supporterais pas de te perdre. J'ai cru que tu voulais partir...
Bill était plus que surpris. Elle pleurait et c'était de sa faute. Un noeud se forma dans sa gorge. Il s'assit près d'elle et lui prit la main.
_ Qu'est-ce tu racontes? Ce n'était qu'une petite ballade. Et puis pourquoi je voudrais partir? J'ai tout pour être heureux, je suis comblé alors s'il te plaît arrête d'imaginer des choses.
Simone lui sourit à travers ses larmes et le serra dans ses bras. L'androgyne était inquiet. Il ne l'avait jamais vu pleurer de tristesse, d'inquiétude. De joie, oui mais de tristesse non.
_ D'accord, murmura t-elle la tête cachée dans les cheveux de son fils. Tu sais que je suis une vraie mère poule.
Il rit doucement.
_ Tu viens? On va manger dans le jardin?
Elle le suivit jusqu'à la table au bord de la piscine et mangea en sa compagnie retrouvant peu à peu le sourire. Puis le reste de la famille vint se joindre à eux. Simone jetait souvent des coups à son Bill. Il taquinait Darren au sujet de son T-shirt Superman avec cape intégré. Il souriait. Chacun de ses sourires la rassurait : il était vraiment heureux et c'était tout ce qui comptait. Le temps passait trop vite. Il avait tellement grandi, son petit bébé. Si un jour il découvrait la vérité, il lui en voudrait à vie, elle en était persuadée. Elle faisait tout pour qu'il soit épanoui et espérait que celui qui était loin d'elle l'était tout autant.


Bill passa sa journée à jouer avec ses cousins et ils l'aidèrent même à laver le nouvel animal domestique qu'ils avaient fini par baptiser Scotty. Le brun essayait de se persuader que toute cette histoire avec l'ange n'était qu'un délire d'un soir et qu'il arriverait à coup sûr à l'oublier. Mais à chaque fois qu'il regardait Scotty il se rappelait comment il l'avait trouvé et donc sa soirée dans la forêt. Il était impatient mais pour quel évènement il ne le savait pas. Il regardait sans cesse le ciel. Pourquoi? "Mais je ne sais paaas!!!"

Après qu'on lui ai mis son nouveau collier, Scotty se coucha devant le portail. Le soleil se couchait donnant une teinte dorée à chaque chose qu'il illuminait. Bill fixa un moment son nouveau chien puis se tourna vers Katja qui arrivait à son niveau.
"_ Tu sais ce qu'il a?, lui demanda t-il.
_ Je pense qu'il a envie d'aller se promener...J'ai déposé sa laisse sur ton bureau si tu veux. Mais s'il te plaît ne rentre pas trop tard.
Il était tellement content qu'elle ne lui en veuille pas.
_ Merci mamie!, dit dans un sourire timide avant d'aller chercher la laisse.
Après avoir promis à sa grand-mère qu'il rentrerait avant 21h, il enfila rapidement un sweet à capuche et prit son portable. Alors qu'il suivait Scotty qui l'emmenait on ne sait où, le brun pensait. Ils avaient tous passé une belle journée. Il avait battu Gordon au tennis, Katja avait fait des milk-shakes, Katleen avait déguisé Scotty, Derek ne tombait plus de son skate, Karine et sa mère avait fait un nouveau tableau chacune, Darren lui avait fait un dessin représentant une voiture de course et Hektor lui avait appris une nouvelle technique de karaté. Une famille merveilleuse... Les minutes passaient tranquillement et la nuit tombait peu à peu. Les battements du coeur de Bill s'accélérèrent d'un coup. "Mais c'est évident... Mon impatience...Ce trouble...Maintenant c'est certain ...J'attendais la nuit... Je voulais le revoir...Je vais Le revoir ce soir....", pensa t-il en regardant l'endroit l'avait mené Scotty : la lisière de la forêt.


[...]

Il l'avait revu....et plusieurs fois d'ailleurs. Ca faisait cinq jours que Scotty l'avait mené jusqu'à la lisière de la forêt, cinq jours qu'il prétextait sortir le chien au coucher du soleil pour aller Le voir, cinq jours que tous les soirs il se cachait derrière un buisson pour L'observer encore et encore, cinq jours qu'il n'osait pas aller Lui parler, cinq jours qu'il rentrait à la fois déboussolé et heureux de L'avoir revu. C'était toujours le même scénario : il sortait le chien, le suivait jusque dans la forêt, arrivé à la cascade il se cachait et Scotty allait voir l'ange. L'ange...Bill avait l'impression qu'il devenait un peu plus beau chaque jour. Il avait toujours le visage serein et cette magie qui se dégageait de son être. Absolument tout ce qui venait de lui exprimait de la douceur. On ne pouvait que l'envier, le désirer, le rêver. Cet homme provoquait trop de sentiments d'un coup. Le brun se contentait de l'admirer de loin en train de se baigner, de dormir, de jouer de la guitare ou avec le chien. Lorsqu'il devait s'en aller, il le faisait toujours avec une boule au creux son estomac. La peur de ne plus le revoir sans doute. Une fois dans sa chambre il se remettait totalement en question. Il avait toujours été sûr de lui à 100%. Mais toute cette histoire le dépassait de loin, très loin, trop loin...

Mais bon pour le moment il n'avait pas le temps d'y penser. Katleen sautait partout dans le magasin de disques à la recherche du dernier CD de "Betsy chais pas quoi". Derek et Darren étaient de l'autre côté du magasin avec leur père. Ce magasin était un véritable labyrinthe avec de hauts rayons. Une galère pour Bill et sa protégée. " Comment elle veut trouver ce fichu CD de Betsy truc bidule nuche qui est allemande alors qu'on est dans un magasin de disques d'Espagne?...Pff... En plus si elle continue de bouger comme ça elle va finir par tomber!". Ce qui devait arriver arriva. Katleen fit un joli vol plané digne des grands dessins animés en voulant faire une pirouette. Bill se précipita vers elle. "Qu'est-ce que j'disais?" La petite se releva avec l'aide de son cousin, honteuse de s'être étalée par terre. Elle lui prit la main et ne s'agita plus. Le mannequin souriait intérieurement. "Il fallait qu'elle tombe pour comprendre." Ils regardaient les albums de variétés espagnoles lorsque le brun entendit des voix familières de l'autre côté du rayon.
"_ ....Et quand elle est sortie de la piscine j'ai failli avoir une crise cardiaque. Un vrai traumatisme! Ca devrait être interdit d'enlever le haut du bikini quand on a plus de 70 ans!!!
_ Ca devrait être interdit de mettre un bikini après 70 ans tout court! Même le maillot une pièce c'est limite!!!
Bill pouffait de rire. Mais il ne se souvenait vraiment pas où il avait entendu ces voix.
_ Bon on arrête sinon j'vais en rêver ce soir! Alors? Finalement j'prends cette compil' ou celle là?
_ Aucune des deux!
_ T'es chiant! Tu veux même pas m'aider!
_ Mais j'm'en fous moi! Allez dépêche-toi! Le bus pour Madrid part dans deux heures et on même pas terminé les bagages.
_ Ben si tu m'aidais ça irait plus vite!
_ Honnêtement te revoir danser la tecktonik c'est mon pire cauchemar donc oublie ces satanés compil's de mes deux et..."
Le brun n'écouta pas la suite. Il venait de se rappeler. " Mais oouiii! L'espèce de guignol dans le taxi!! En plus ils parlent allemand! J'aurais dû deviner tout de suite!"
" _ Billou? Tu veux bien qu'on aille voir papa? J'veux qu'il m'achète ça!, demanda Katleen.
Elle lui montrait une pochette de single rose fluo avec un lapin dessus.
_ D'accord."

Ils allèrent dans l'allée principale et se dirigèrent vers l'arrière du magasin. Au moment de passer devant le rayon d'où venaient les voix, Bill tourna la tête. "Bingo!" Il reconnut le pseudo-danseur. Puis il posa son regard sur son ami...Le brun s'arrêta immédiatement de marcher. "Non pas lui! C'est impossible..." Son rythme cardiaque accélèrait à une vitesse folle. Grand, le visage fin, des dreadlocks blondes, des yeux en amandes... Ca ne pouvait être que lui. Il Le fixait mais Lui ne voyait rien. Bill était certain d'être en train d'halluciner. Son ange, le sien, qu'il avait vu à la cascade, qu'il revoyait tous les soirs, était là, appuyé à un rayon en train d'écrire un sms? "Non! Je deviens fou!"
_ Ben alors Billou?, dit Katleen.
Elle regardait dans la même direction que son cousin. Soudain elle sauta de joie. Le brun se tourna vers elle, surpris.
_ Ouf! Ben heureusement que tu les as vu sinon on aurait été obligé de les chercher partout dans le magasin! T'as des yeux comme les super-héros toi!, ajouta t-elle en riant.
_ Hein?
Il regarda alors attentivement et vit son oncle et ses cousins à l'autre de bout du rayon vers les catégories artistes internationaux. Mais il reporta bien vite son attention sur Lui qui était toujours plongé dans son texto. Bill ne l'avait jamais vu d'aussi près. Il recommençait à trembler. D'ici il remarquait certains détails qui lui avaient échappés quand il était à la clairière : il avait un piercing à la lèvre inférieure du côté gauche et des yeux couleur chocolat. Cette fois-ci, il portait une casquette américaine rouge assortie à ses vêtements. Gott qu'il était beau.
Katleen l'attirait dans le rayon pour rejoindre le reste de la famille. Le coeur de brun se mit à battre d'une telle force qu'il ressentait les battements dans chaque partie de son corps. Il faisait tout pour paraître normal et ça marchait. Savoir qu'il allait passer devant lui le stressait au plus haut point. Ses muscles n'étaient plus que de la gelée, ses mains étaient moites et sa tête lui tournait. "Merde Bill reprend-toi! On dirait une meuf!" Plus que trois pas et ils passeraient devant lui.

Et pour la première fois de sa vie le mannequin connût l'indifférence. D'habitude peut importe où il passait on le regardait. Il était beau, il le savait. Il avait un look hors du commun, il le savait. Le fait qu'on le regarde avec insistance, c'était devenu une routine. Mais là, il était vexé, déçu, ahuri, furieux parce que la seule et unique personne à qui il accordait une telle importance, la seule dont il rêverait qu'il l'admire ne le regardait pas, ne connaissait pas son existance.
"_ Hey!
Bill se retourna. C'était le pseudo-danseur.
_ Heuuu...Sorry but... I wanna ask you..., commença t-il dans un mauvais anglais.
_ Pourquoi tu viens en Espagne si tu ne sais pas parler un minimum espagnol?, le coupa Bill en rigolant.
_ Tu...Ben ça alors! Comme par hasard t'es allemand!
_ Ouais! Alors?
Généralement le brun ne parlait pas aussi facilement aux gens. Mais ce type avait l'air sympa.
_ C'était juste pour te demander : c'était toi au feu tricolore l'autre jour pas vrai?
_ Oui c'était moi! Tu danses vraiment...vraiment...à ta façon!, dit-il en souriant. Franchement c'est unique!
Il n'allait quand même pas lui dire qu'il dansait comme un pied.
_ J'me disais bien que c'était toi. Merci! On m'a toujours dit que j'étais exceptionnel!, déclara t-il pompeux.
_ Ca va les chevilles?, demanda Bill en retenant son fou rire.
_ Oui oui et toi?
Ils se marraient comme deux cinglés au milieu du rayon. L'ami du "guignol" ne relevait toujours pas la tête de son portable. Katleen, voyant que Bill parlait avec quelqu'un, avait filé rejoindre son père.
_ Tu veux bien m'aider à choisir entre une de ces deux compil's s'il te plaît? J'ai besoin de l'avis de quelqu'un et mon abruti de pote est trop fourré dans son portable.
Il était étrange pour Bill d'entendre quelqu'un appeler "abruti" celui qu'il avait surnommé "l'ange". Le brun se pencha sur les CD que le gars lui montrait et sut tout de suite lequel il lui fallait.
_ Prends celui avec le DVD des cours intégré., répondit-il honnêtement.
_ Ok! Merci! Bon j'dois y aller! Avec mon pote on part à Madrid bientôt! Alors tchüss...
_ ...Bill. Je m'appelle Bill. (Cheu mapeul Beul XD *BAAF* Ok jme la ferme!)
_ Moi c'est Georg! Ravi de t'avoir connu!
_ Moi aussi! Bye!
Bill s'en allait vers sa famille quand il entendit:
_ C'est bon Tom! On peut y aller!
"Tom...Il s'appelle Tom.."
_ Ah enfin!
_ Bill m'a aidé!
_ Bill? Mais c'est qui Bill?
Le dit Bill tourna la tête vers eux en continuant de marcher. Il fit un signe à Georg et regarda Tom. Pour la première fois leurs regards se croisèrent. Le brun frissonna alors que le blond restait impassible. Un regard froid, distant, indifférent. Le mannequin détourna le tête et continua sa route ne laissant pas paraître la tempête qui faisait rage en lui
.

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Vouala!!!! Please laissez-moi vos comm's!!!! Je vous aiiiiimeuh!!! XD
# Posté le dimanche 27 avril 2008 14:51
Modifié le samedi 17 mai 2008 09:20

Chapitre 6 : Exorcisme

Chapitre 6 : Exorcisme
Hey les peoples! Comment ça va bien? Moi ça va supaa parce que je suis enfin en vacances !!! Cette dernière journée de cours a été...distrayante : un mec de ma classe s'est ramené en cours avec un tee-shirt imprimé le numéro 78 dans son dos. Rien de spécial sauf quand on remarque que les chiffres sont en faite des positions réalisées par deux hommes...Inutile de vous préciser que mon âme perverse yaoiste s'est tout de suite réveillée! U_U Sérieux ça inspire! Le pire c'est qu'il était assis juste devant moi...Bref j'ai raté une bonne partie du cours en essayant d'imaginer des trucs...^^
Bon fini le racontage de life! Je sais que ça vous a emmerdé hein!
J'ai passé des heures sur cette suite en espérant qu'elle vous plaira! Vos comm's me font toujours autant plaisir mais ça me stresse un peu...C'est vrai keuwa j'ai peur de vous décevoir U_U

Et pour le titre du chapitre ne vous inquietez pas, ça ne va pas tourner au film d'horreur! -___-

Enjoy
!

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Assis sur la chaise longue de son balcon, Bill réfléchissait. Il fixait les étoiles avec insistance comme pour y trouver les réponses à ses questions. Il était 21h et il n'était plus sorti depuis cet après-midi au magasin de disques. "Ce mec...Tom...Il n'a aucune importance, il est totalement insignifiant." Ca faisait plusieurs heures qu'il essayait de s'en convaincre. Mais c'était tellement faux. Il se mentait à lui-même. Il soupira de désespoir. "Comment j'ai fait pour en arriver là? J'le déteste. Je ne le connais pas mais j'le déteste. Je n'aurais jamais dû poser les yeux sur lui. Jamais!" Pourquoi le mannequin déteste t-il soudain son bel ange? Tout simplement pour son indifférence totale envers lui. L'androgyne avait toujours attiré les regards, toujours. Que ce soit des regards curieux, admiratifs, moqueurs ou envieux. Mais lui il l'avait regardé comme il aurait observé une boîte de conserve parmi tant d'autre. Il avait toujours eu tout ce qu'il voulait. Il voulait Tom, ou ne serait-ce qu'un regard admiratif de sa part. Mais le sort en avait décidé autrement cette fois-ci. Il avait été naïf. Il se remémorait la première fois qu'il l'avait vu. L'endroit, l'atmosphère, les conditions et Lui : tout faisait penser au Paradis. Il avait cru que c'était un ange. Un ange est parfait, il est là pour nous protéger et fait toujours attention aux gens qu'ils soient bons ou mauvais. Le brun s'était mis dans la tête que la personnalité de Tom serait identique. Il l'avait idéalisé lui donnant un peu plus d'importance chaque jour. Il pensait que si un jour ils se rencontraient le blond aurait fait attention à lui. Il pensait mal.

Bill sursauta. Il se leva et fit les cent pas. Il venait de réaliser quelque chose de beaucoup plus important. Il était tellement obnubilé par le regard distant de Tom qu'il en avait oublié sa propre réaction. "Tremblements, montée de stresse, coeur qui est à deux doigts de se casser de ma poitrine, inexistance des autres personnes à part lui,..." Il baissa la tête en s'accoudant au bord du balcon. Le brun ne croyait pas au coup de foudre. Un semblant d'amour basé sur le physique, voilà ce que c'était pour lui. Des apparences, juste des apparences. Mais il semblait que la foudre lui était tombé dessus.
Il rentra dans sa chambre, se démaquilla et enleva ses vêtements pour ne garder qu'un boxer. Il se glissa dans son lit et pleura toutes les larmes de son corps. Des larmes de rage et de désespoir. Il était gay et amoureux par dessus le marché. "Sentiments de merde! Tout est de la faute de cet enfoiré! Personne ne doit savoir! Personne ne saura!" Et c'est sur ces pensées qu'il s'endormit.

*


Bill se réveilla brusquement. Durant les trois petites heures où il avait fermé les yeux, il n'avait fait que cauchemarder : Tom qui le pourchassait, Tom qui l'humiliait, Tom qui le rejettait...Tom, Tom,Tom... Le brun était en sueur. Plus il essayait de l'oublier, plus il pensait à lui. Il observait sa chambre avec agacement. Il avait l'impression qu'elle était trop petite. Un malaise, que lui seul ressentait, pesait dans la pièce. Comme si la pression avait augmentée. Il étouffait et sachant qu'il serait incapable de se rendormir, il se leva de son lit et se dirigea vers son armoire. Il allait briser la promesse faite à ses proches : il sortirait encore une fois le soir sans les prévenir. Tant pis. Il serait bientôt majeur. Il n'allait quand même pas leur faire un compte-rendu de sa vie à chaque fois. Il avait besoin de sortir, de respirer hors de cette chambre qui le rendait presque clostrauphobe. Il s'habilla et sortit de la maison aussi silencieux qu'une ombre. La capuche sur la tête et les mains dans les poches, Bill avançait à grandes emjambées. Il était décidé : cette nuit encore il y retournerait.

Tom ne serait pas là. Il était sûrement arrivé à Madrid à l'heure qu'il était. Un véritable soulagement pour le brun qui ne voulait plus le revoir. Il espérait qu'en allant de nouveau dans cette clairière, il exorciserait cette période de son existance. Il effacerait cette souffrance comme on effaçait une rature sur un dessin avec sa gomme.

En empruntant le sentier qui menait à la forêt il remarqua l'absence des étoiles. Le ciel s'était couvert reflétant à merveille son état d'âme. Il suivait machinalement le chemin qui menait à la clairière. Les nuits précédentes, l'androgyne était tellement heureux que la forêt avait dû ressentir son bonheur mélangé à son appréhension. Comme une bougie allumée dans le noir : elle vacillait parfois mais ne s'éteignait pas pour autant. Maintenant elle ne distinguait que la souffrance et le minuscule espoir que tout redevienne comme avant. La bougie avait fondu trop rapidement et brillait très faiblement à présent. Bill songeait qu'être une forêt était probablement plus facile qu'être un humain qui dominait tout mais qui se compliquait la vie avec les sentiments.

Il entendit enfin l'eau de la cascade. Il accéléra le pas et apperçut la clairière. Malgré l'absence de son ange, elle n'en restait pas moins magique. Bill frissonnait. Il faisait plus sombre que les autres fois : des nuages noirs empêchaient la lune de donner un peu de sa lumière cet endroit que le brun appelait "Le Paradis". Les apparences sont tellement trompeuses. Il avança lentement vers la chute d'eau, hésitant. Arrivé au bord de l'eau, il enleva ses chaussures et trempa ses pieds dans le bassin.

Bill respirait enfin. Il retroussa les ourlets de son pantalon et s'allongea laissant uniquement ses pieds dans l'eau. Seul avec cette clairière qui avait été témoin de tout. Puis ses larmes arrivèrent d'elles-même sans qu'il ne s'en rende compte. Elles dévalaient ses tempes et ses oreilles pour aller mourir dans ses longs cheveux d'ébène. Ses spasmes soulevaient son torse irrégulièrement et ses mains formaient des poings au fond des poches de son sweet. Des gouttes de pluies se mêlaient peu à peu à ses larmes comme si le ciel comprenait sa douleur.

Il se torturait en ressassant ses moments magiques passés à l'observer. Il avait cru avoir trouvé la plus belle des créatures du monde, l'innocence et la pureté en personne. Malheureusement, cet homme ne l'aimait pas. Pour Bill, c'était une évidence rien qu'en se souvenant de son regard plus que froid. Le brun voulait que cet inconnu l'aime, rêve de lui comme lui il le faisait. Ou alors qu'il l'aide à l'oublier. "Si je ne peux pas l'avoir alors au moins qu'on m'aide à l'oublier.", se répétait-il sans cesse. Des hoquets s'échappaient encore de sa bouche. Il en avait marre de chialer, de désespérer pour quelqu'un qu'il ne connaissait pas. Quand il reprit conscience de son homosexualité, ses pleurs redoublèrent. La rage, l'imcompréhension et le désespoir s'emparaient de lui. Comment avait-il fait pour tomber là dedans? Pourquoi lui? Il était tombé amoureux d'un pauvre type qui le considérait sûrement comme la dernière merde du monde et qui en plus ne se doutait même pas de son amour pour lui. Et quel amour! Pas n'importe lequel! Pas celui du "Je t'aime pendant trois mois et on casse". Non. Un amour qui vous dévore, à vous en rendre dingue. Celui qui vous fait stresser pour un rien, celui dont vous rêvez la nuit, qui vous fait frissonner juste en y pensant, celui qui vous ferait mourir pour l'autre, celui qui vous fait mûrir, celui que vous voulez vivre jusqu'à la fin malgré les épreuves. Oui, celui qui vous bouffe chaque seconde de votre vie.

Il était décidement le plus con des mecs pour éprouver un amour passionnel pour un inconnu.

Plusieurs minutes passèrent ainsi. Vint le moment où il ne pouvait plus pleurer. Il était frigorifié et vidé de tout. La pluie, quant à elle, s'intensifiait mouillant le mannequin jusqu'à l'os. Ses cheveux se collaient à son visage et sa capuche pesait des tonnes sur son crâne. Il ne distinguait presque plus les arbres à cause de l'obscurité. Bill se rassit et grimaça en sentant que son dos était couvert de boue. Il remit ses santiags et rabaissa ses ourlets, avant de nettoyer ses mains dans l'eau. Les gouttes de pluie l'empêchaient de regarder son reflet. Il aperçut alors dans ce miroir naturel qu'une chose informe et blanche se tenait derrière lui. Un frisson à provoquer des tremblements de terre lui parcourut l'échine. Cette fois-ci, à coup sûr, c'était un rodeur ou un criminel qui cherchait à se distraire. Pire, un fantôme... Bill déglutit difficilement en se disant que Tom était dingue de venir seul ici au milieu de la nuit. Le dreadé avait eu plus de chance que lui, il avait réussi à éviter les âmes mal intentionnées. Le brun conclut que sa propre bonne étoile était partie en vacances et que ce soir on allait le tuer. Sa dernière journée sur Terre aura été pitoyable ; le point positif c'est qu'une fois mort il ne souffrirait plus. Les larmes coulaient de nouveau sur son visage fin. Il était terrorisé. L'inconnu ne bougeait toujours pas. Dans un gigantesque élan de courage, il tourna lentement la tête vers cette personne. Il acceptait son destin. Il poussa un petit cri en posant les yeux sur elle.

Le jeune homme qui était derrière lui recula de deux pas, le prenant sans doute pour un fou. Il arrangea sa capuche au-dessus de sa casquette et observa un peu plus le brun. Il se demandait ce qui était arrivé à cette personne pour qu'elle est l'air si désemparé. Dans ses yeux légèrement cachés par des mèches de cheveux noirs on ne voyait que de la détresse. Ses longues mains manucurés de noir et de blanc râclaient son jean trempé et son torse se soulevait fortement comme si il était essouflé. Le blond se pencha jusqu'à s'accroupir auprès de ce pauvre homme. Cette personne aux allures fragiles et innocentes.

Bill continuait de pleurer mais ne détachait pas ses yeux de Tom pour autant. Il était soulagé que ce soit lui, mais la peur ne partait pas pour autant. Et l'effet de surprise n'arrangeait rien. Que faisait-il encore ici? Ne devrait-il pas être à Madrid? Il n'osait pas bouger. Le blond était trop près. Ils se touchaient presque.
"_ Hum...Bonsoir, tenta t-il.
Le brun n'arrivait pas à répondre. Ses lèvres étaient gelées.
_ Tu...Tu ne devrais pas rester comme ça sous la pluie...
Toujours pas de réponse. Tom se dit que cet homme devait être muet. Mais il n'y avait pas que ça. Pourquoi était-il si appeuré? Pourquoi toute cette tristesse dans ses yeux? Pourquoi était-il ici? Trop de pourquoi... Son regard était une supplication silencieuse, ce qui troublait le blond. Il aimerait l'aider mais comment?
_ Rentre plutôt chez toi...avec ta famille...Ils sont peut-être inquiets.
Bill se mordit la lèvre. Sa famille...Il les avait presque oubliées. Toutes ces personnes chères à son coeur qui ne se doutaient pas de ce qu'il avait, de ce qu'il était en train de devenir. Il leur mentait chaque jour depuis le début des vacances... Leur confiance était tellement importante pour lui et pourtant il en était indigne. Non, ce n'était pas le moment de culpabiliser. Il ne rentrerait pas tout de suite.
_ Regarde-toi...Tu es gelé...
Bill observait toujours le blond. Il décela une certaine gêne et de la peine dans sa voix. Tom avait donc pitié de lui? L'androgyne ne s'en sentait que plus minable. Il avait voulu de l'attention? Il l'avait eu. Mais apparaître comme un être pathétique aux yeux de Tom était pour le brun la pire des hontes. Il hurlait de l'intérieur : "Aime-moi! Aime-moi bordel! J'en veux pas de ta pitié! Si c'est le seul sentiment que je peux t'inspirer alors barre-toi! J'en veux pas!"

Tom avait remarqué que la machoire du jeune homme s'était soudainement serrée mais que ses yeux traduisaient toujours le même désespoir. Il n'y lisait que : "Aide-moi". Il ne se trompait que d'une lettre. Une malheureuse petite consonne qui aurait fait toute la différence. Bill rageait que le blond soit si aveugle. Il avait compris que cette nuit serait la dernière qu'ils passeraient ensemble. Il ne devait plus le revoir, plus jamais. Alors pourquoi ne pas tenter l'impossible? Il posa les yeux sur ses lèvres. Il en avait tellement rêvé...Et puis ils ne se reverraient plus ensuite. Cette pensée lui fit mal au coeur. C'était une torture d'être aussi proche de lui et de ne pas pouvoir l'embrasser. Ou au moins effleurer ses lèvres.

La tentation était trop forte.

Bill se redressa brusquement ce qui surprit le blond qui tomba sur les fesses, ses bras soutenant son dos hors de la terre boueuse. Il était pétrifié, les coudes légèrement pliés, les yeux écarquillés, pendant que l'androgyne se dirigeait vers lui à quatre pattes. Il remarqua que son regard avait légèrement changé : il y avait toujours cette tristesse, ce désespoir mais aussi de la détermination et...du désir? Tom le regardait avec imcompréhension alors qu'il se mettait au-dessus de lui. Leurs corps n'étaient pas en contact, seules les mains de Bill, appuyées dans l'herbe touchaient celles de Tom. Les genoux dans la boue, le visage en face de celui de son ange, le brun regardait intensément ses lèvres si désirables. Le souffle du blond sur sa bouche le faisait planer. Son coeur menaçait de lâcher. La pluie tombait toujours, les gouttes d'eau dévalant leurs visages.

Son corps tremblant comme jamais et ses yeux toujours rivés sur la bouche de Tom, il avança lentement son visage près du sien et retînt son souffle lorsqu'il frôla ses lèvres. Le brun soupira de bonheur. Il avait attendu ce contact doux et chaud depuis la première fois qu'il l'avait rencontré. Le blond restait immobile, de plus en plus déconcerté, inconscient de l'allégresse qu'il provoquait par sa simple présence. Il supposait que ce geste inattendu était un acte désespéré et rien d'autre. Voyant qu'il ne le repoussait pas, le mannequin décolla sa main droite du sol et la plaqua délicatement contre la nuque de son ange pour appuyer plus franchement ses lèvres contre les siennes. Des centaines de papillons prenaient leur envol dans son estomac. Il ferma les yeux. Tom se surprit lui-même en imitant le brun. Le blond perdait le contrôle. Son cerveau lui criait de repousser cet homme mais son corps n'obéissait plus.

Bill voulait plus. L'envie d'aller plus loin lui embrumait la raison. Il passa sa langue sur les lèvres de Tom avec toute la douceur qu'il lui a été possible d'avoir. Son coeur se serra lorsqu'il sentit le blond ouvrir la bouche.
Il ne pût s'empêcher de laisser s'échapper un gémissement de bonheur. Leurs langues se caressaient timidement d'abord, puis le baiser devînt de plus en plus passionné. Leurs piercings respectifs décuplaient les sentations. Le brun ne pleurait plus. Tom, de son côté, était esclave des baisers de ce bel inconnu. Il appréciait ce baiser, il ne pouvait donc qu'y répondre ardemment. Jamais on ne l'avait embrassé de cette façon. Il sentait que ce jeune homme désespéré se donnait entièrement par ce contact. Bill s'appuya enfin sur le torse de Tom tout en continuant ses baisers. La sensation de leurs corps l'un contre l'autre acheva les dernières étincelles de conscience du blond.

Ils frissonnèrent en même temps.

Pour Bill, toutes ces sensations, toutes ces émotions étaient démesurées pour son corps fragile. Il aurait souhaité continuer éternellement et ne pas avoir à affronter le regard de Tom suite à son action. Mais le souffle lui manquait. Ce fût donc à contre coeur qu'il se retira. Il lui accorda un dernier baiser en surface avant de se redresser et d'ouvrir ses yeux noisettes. C'était comme dans un rêve. Tom était là, son visage en dessous du sien, la tête levée vers le ciel, les yeux encore fermés, attendant quelque chose qui n'arrivait pas. Les gouttes de pluie carressaient ses paupières et allaient se cacher dans sa bouche faiblement entrouverte.

Le brun le contemplait avec tristesse. Tom était une belle illusion, ce baiser était une belle illusion, cet endroit était une belle illusion. Le plus beau rêve de sa vie. Bill ne devait pas le désirer plus qu'à ce moment-là. Il avait réussi son exorcisme. En embrassant son ange cette nuit, il avait tourné la page de cette période de sa vie. Le blond serait sans nul doute le seul amour de sa vie mais il s'en priverait car personne, non personne, ne devait savoir. Tom ouvrit les yeux lorsque Bill lui caressa la joue. Le coeur du brun fit encore des siennes quand il perçut le désir dans les yeux du dreadé. Le mannequin se retînt de l'embrasser une fois de plus. "Il me désire mais ne m'aime pas...Pour lui, c'est juste une aventure d'un soir assez hors du commun. Rien de plus.", se dit-il. Une raison de plus pour rayer cette rencontre de sa mémoire une fois pour toute.

Comme au ralenti, il se mit debout et s'éloigna de Tom. En le regardant partir, le blond prit conscience de son acte. Il avait embrassé un homme. Et il avait aimé ça. Toutes les certitudes sur sa propre personne s'envolèrent avec son allégresse. Tout était allé trop vite.

Arrivé à la limite de la clairière, Bill se retourna une dernière fois vers ce passé encore proche. Tom s'était relevé mais ne le poursuivait pas. L'androgyne distingua la reflexion et le reproche qui étaient ancrés sur le visage du blond. Ce dernier put lire sur les lèvres qu'il jugeait traîtresses un "Adieu". Puis le brun continua sa route disparaissant dans les ténèbres de la forêt.

Pendant plusieurs minutes, Tom resta abasourdi. Alors qu'il s'apprêtait à s'en aller, il se rappela un détail et pas des moindres. "Son grain de beauté!, s'exclama t-il. Cet homme...C'était celui du magasin de disques!" Il en était tout retourné. "La seule différence, c'est qu'il n'avait pas de maquillage cette fois..." Il plaqua une main sur sa bouche en pensant à son meilleur ami. "Si Georg apprend ce qui vient de se passer...Ou pire, si Venitia apprenait...Non, ils ne sauront pas. Je ne leur dirais pas et ce garçon, on ne le reverra jamais. Il suffit juste d'oublier."

Dans les rues illuminées du village, le brun souriait vaguement. "Quel exorcisme..."


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*se ronge les doigts comme pas possible*
N'importe quoiii! C'est pas vrai que je stresse!
U_U
J'attends vos comm's avec impatience!
J'vous adore les gens!!! <3<3<3<3<3<3



EDIT (premier du nom) :

Salut les gens!

J'ai le regret de vous annoncer que je ne posterais pas ce week-end.
La s
uite est en cours d'écriture (genre ça se fait automatiquement...-__-') mais elle n'est pas terminée.
J'ai
littéralement été bloquée par un pitit problème personnel qui m'a tracassé toute la fin de semaine.
Ala
la...
Bref!

Vos
comm's me font rire, sourire, bref me rendent tout simplement heureuse. Je n'ai pas beaucoup de lectrices mais le peu qui me lisent me comblent de bonheur. *____*
Série
ux j'ose pas faire de la pub sur d'autres blogs, ça fait chier tout le peuple alors à quoi bon...T_T

En tou
t cas je suis désolée des frustrations que je provoque! XD
Suspence powaa!!
Mais j
e ne peux pas m'empêcher de jubiler rien qu'en pensant que voulez savoir la suite! (Ouh la méchante!)
C'est
vrai, c'est super de savoir que vous aimez!!! *o*

*
Fickeuse je suis désolée de te mettre dans des états de frustrations pareils. U_U
*
Laura tu as vu juste!^^ J'ai hâte de la mettre en scène celle-là! Elle sera chiante à chier! Buahaha! Venitia c'est un peu comme le piment qu'on ajoute dans la sauce!
*
FicxTokioxHotel j'ai failli rougir en lisant tes comm's! *-* Ca fait zizir!! Merci!
* Fic-Th-Action en lisant ton comm (qui m'a fait sourire comme une débile U_U) je me suis tout de suite demandée "Mais à quel point?" Je suis contente que tu aimes!!! ^^
*
xx---th-fic---xx merciiiiiiiiiiiii!!! ^^ Tu es une de celles qui me lisent depuis le tout début, et je te dis encore merci de continuer à me suivre!!
*Emerode36 is back! Je suis contente que tu sois revenue!

Bref je
vous adore!
Au w
eek-end prochain!




# Posté le samedi 03 mai 2008 14:43
Modifié le samedi 17 mai 2008 09:46

Taguée!!!

Taguée!!!
J'ai été tagué par elle !!!
C
'est la première fois que je suis taguée!!! ^^

Les règles :
°Les
personnes taguées doivent écrire les règles & la personne qui l'a taguée.
° Chaque personnes tages doit écrire 7 choses sur elle.
°
Tu dois a ton tour taguer 7 personnes sauf celle qui t'as taguée toi.
°Tu
ne peux être taguée plus de 7 fois.

7 choses à savoir sur moi :
*
Je suis fan de Tokio Hotel (si, si, j'vous jure!)
*
Je suis une vrai gaffeuse! U_U
*
Je rêve d'aller à un concert des TH (de là où je suis c'est difficile ç_ç)
*
J'écoute de tout mais surtout du rock, du R'N'B, du hip hop et de l'electro.
*
Je voudrais faire le tour du monde.
*
Je suis une marmotte incarnée en humain ( j'aimeeeuh dormir!! *o*)
* Je
prends les choses trop à coeur.

Mes victimes (Rangez vos fouets s'il vous plaît!!! T_T):
°
Fickeuse
°
x-bill-und-tom-vampire-x
°
Er-YaOii-Twin-Ich
° Bill-liebe-Tom483
°
LoveStoryAboutTwins
°
Fic-TH-Action
°
FicxTokioxHotel

EDIT

TAGG' IS BACK!

J'ai été RE-taguée mais par elle cette fois-ci!

Ta
guée deux fois de suite en moins de 4 jours (en fait je sais plus trop - -'), c'est fort, non? [ N'est-ce pas Bill-Liebe-Tom483 ? XD]
U_U
So come on!

7 choses à savoir sur moi :
* Je ne lis du yaoi que depuis novembre 2007. (je dis "que" parce que franchement j'aurais voulu connaître ça avant! C'est vrai keuwa!) ^^
* Dans
mon entourage, personne ne sait ce qu'est le yaoi (et encore moins que j'en écrit!)
* Je n'aime pas être en froid avec qui que ce soit. Qui que ce soit (ami, ennemi, famille, pot de yahourt, chien...). Ca me saoule, j'en dors pas la nuit et ça me tracasse le jour.
* Je dé
teste être en retard. (problème : je suis toujours en retard X_x)
*
Je dis énormément de gros mots.
* Ma flemme me tuera! O.o
* Je n'ai jamais mon phone avec moi! ( ça m'empêche pas de vouloir le dernier Sony Ericsson... ^_^)


Victimes :
Person
ne!
Je s
uis vraiment désouley mais c'est même pas de la flemme, c'est juste que je sais pas qui taguer!! T_T
J
'vous raconte pas comment j'ai galéré la dernière fois pour trouver mes victimes kouah!











# Posté le vendredi 09 mai 2008 14:26
Modifié le samedi 17 mai 2008 09:57

Chapitre 8 : Personne ne saura...

Chapitre 8 : Personne ne saura...
Hey les people!!
Comment ça va bien?

{Oui, il y a le titre mais non le texte n'est pas encore ! u_u}

La fiic avance, elle court presque! ^^ Il reste deux ou trois trucs à peaufiner et elle pourra être pose. J'écris au feeling et j'espère que ça vous plaira! Ce qui m'agace un peu c'est que dès que je commence à écrire,